Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes restaurant, bar à cocktails et bar à vins, niché dans une ruelle pavée du vieux Bordeaux. Quatre espaces, quatre âmes : un jardin intérieur aux couleurs exotiques et à l'esprit guinguette-chic, un bar à cocktails façon cabinet de curiosités, une salle de restaurant à l'allure art-déco, et un salon Hemingway à l'âme rococo. Une cuisine bistronomique méditerranéenne taillée pour le partage, des cocktails maison signés à la mixologie soignée, et une carte des vins qui voyage de Bordeaux à la Bourgogne, jusqu'à Vienne, Lisbonne ou Athènes. Frida n'est pas qu'une table : c'est un lieu de vie où l'on prend un verre, où l'on dîne, où l'on prolonge la soirée — sans jamais quitter les murs.
Votre carte des vins a été élue Meilleure carte de France 2024 dans la catégorie restaurants bistronomiques par Terre de Vin — 500+ références qui voyagent de Bordeaux à la Bourgogne, jusqu'à l'Autriche, le Portugal, la Grèce et le Nouveau-Monde. À Bordeaux, capitale historique du vin, c'est un positionnement à contre-courant : vous ne jouez pas la sécurité du terroir local, vous assumez une curiosité cosmopolite. Le tout porté par un sommelier passé par Le Bristol, Benoît (Alain Ducasse) et le restaurant mythique du Sydney Opera House — une vraie légitimité, mais désacralisée.
Le vin n'est pas un examen, c'est un jeu. Tim revendique le plaisir de la dégustation à l'aveugle, refuse la posture intimidante de la sommellerie classique, et défend une approche « rapide, accessible, ludique ». Frida c'est aussi le refus du restaurant-machine : la cuisine se partage, le mobilier est dépareillé, les espaces se vivent comme un appartement-monde où l'on passe du jardin au salon Hemingway au gré de la soirée. La qualité et le goût sont posés comme valeurs premières, mais sans la solennité du fine-dining.
Bordelais et néo-bordelais, 25-45 ans, CSP+, amateurs de bonne chère et curieux de vin. Couples qui sortent en soirée, groupes d'amis pour un dîner-cocktails, familles le dimanche pour le brunch (35 € adulte / 15 € enfant), et une part d'œnotouristes en visite à Bordeaux qui cherchent autre chose que le château classique. Public qui adore les « lieux à découvrir », les adresses qu'on se transmet, les terrasses cachées.
La sommellerie qui les fait se sentir bêtes. Les cartes de 80 pages illisibles, le serveur qui les jauge avant de les conseiller, le jargon « tannins, acidité, attaque » qui transforme un moment plaisir en interrogatoire. Et à Bordeaux spécifiquement, la saturation du discours « grands crus » qui finit par tuer l'envie de découvrir. Ils veulent boire bien, manger bien et passer un moment vrai — sans avoir à passer un diplôme.
Qu'un bon vin est forcément un vin cher, qu'il faut « s'y connaître » avant d'oser commander, que les vins nature ou les bouteilles étrangères sont des paris risqués, que la mixologie haut de gamme est une affaire parisienne. Beaucoup pensent aussi qu'à Bordeaux, on doit boire bordelais — alors que les meilleures pépites viennent souvent d'ailleurs.
La démystification (« ce vin à 18 € est meilleur que celui à 80 € »), les anecdotes d'initiés (Le Bristol, l'Opéra de Sydney), les recommandations contre-intuitives, les vrai/faux sur le vin et les cocktails, les coulisses du métier de sommelier ou du bar à cocktails, les « lieux secrets » et adresses confidentielles. Tout ce qui transforme le vin, le cocktail et la table en jeu plutôt qu'en examen.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert ludique avec du franc-parler. Tim, fondateur sommelier — et au besoin Samuel ou Benoît, ses cofondateurs, selon la thématique — face à un intervieweur hors champ, comme s'il racontait à un ami pourquoi le vin, les cocktails ou la cuisine ne sont pas faits pour intimider. Tutoiement narratif, expressions naturelles (« les gens pensent que… », « moi quand je vois ça », « en vrai le truc c'est que »), zéro jargon, zéro snobisme.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Tim ou l'un de ses cofondateurs (Samuel ou Benoît) devant la caméra, selon la thématique. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens qui commandent un mojito dans neuf bars sur dix, ils boivent pas un mojito. Ils boivent un sirop dans un verre avec une feuille de menthe posée au-dessus.
Le mojito, sur le papier, c'est quatre ingrédients. Du rhum, du sucre, du citron vert, de la menthe. C'est tout. Tu peux pas faire plus simple comme cocktail. Le truc c'est que dans la majorité des bars, sur ces quatre ingrédients, t'en as déjà trois qui partent à la poubelle dès la commande. Le sucre, c'est jamais du sucre. C'est du sirop industriel. Tu pousses un bouton, ça gicle, ça remplit le fond du verre. C'est ultra-sucré, c'est plat en bouche, ça écrase tout le reste. Le citron vert, il est rarement pressé minute. Il est pressé le matin, il attend dans une bouteille au frais toute la journée, et le soir tu bois un truc qui a perdu toutes ses arômes. La menthe, c'est le pire. Tu vois le barman qui prend son pilon en bois et qui écrase la menthe au fond du verre comme s'il broyait du poivre. Quand t'écrases une feuille de menthe trop fort, tu sors pas l'arôme, tu sors la chlorophylle. Et la chlorophylle, c'est amer. C'est exactement ce que tu veux pas dans ton verre. Et le glaçon, on en parle même pas. Trouble, eau du robinet, qui fond en trois minutes et qui transforme ton mojito en flotte sucrée. Du coup quand on fait un mojito, on revient aux quatre ingrédients de base, mais en faisant attention à chacun. Le sucre, c'est de la canne ou un sirop maison. Le citron vert, on le presse devant la commande. La menthe, on la roule dans la paume de la main pour libérer l'huile essentielle, on la pose dans le verre, point. On l'écrase pas. Et le glaçon, on prend de l'eau filtrée, on fait un gros bloc plutôt qu'une tonne de petits cubes. Plus le glaçon est gros, moins il fond vite. Plus il fond lentement, mieux c'est dilué. Quatre ingrédients, quatre détails. C'est tout ce qui sépare un mojito d'un sirop avec une feuille de menthe.
La plupart des restaurants, on te colle à une table dans une ambiance, et basta. Nous, dès le départ, on voulait l'inverse.
L'idée, elle vient d'un truc tout bête. Quand tu sors avec quelqu'un, ta soirée, elle bouge. Tu arrives, t'as envie d'un premier verre, t'es encore dans le bruit du dehors, t'as besoin d'un sas. Une heure plus tard, t'as faim, tu veux te poser, t'as envie d'un peu de calme. Et à minuit, tu veux finir la soirée, mais autrement. Pas dans un truc qui s'arrête à 23h. Ça, dans la plupart des restos, ça existe pas. T'as une salle, une ambiance, un cadre. Tu rentres, tu manges, tu sors. Linéaire. Du coup quand on a pensé Frida, on a fait l'inverse. Quatre espaces. Quatre ambiances complètement différentes dans le même lieu. Le jardin, c'est le sas. Couvert toute l'année, mais ouvert. Esprit guinguette, lumières basses, plantes partout. C'est là qu'on prend un premier verre, qu'on attend des amis qui sont en retard, qu'on commence doucement. Le bar à cocktails, c'est le truc curieux. On l'a pensé comme un cabinet de curiosités. T'es au comptoir, t'as les bouteilles, les outils, les gestes. T'es dans le théâtre du cocktail, mais en bonne version — on te raconte ce qu'on fait, t'es pas spectateur. La salle de restaurant, c'est plus posé. Style art-déco, lumière douce, là où tu manges vraiment. C'est l'espace où on s'assoit longtemps, où on partage, où on prend le temps. Et le salon Hemingway, c'est pour la fin de soirée. Rococo, baroque, un peu décadent. On y va pour digérer, pour finir un verre, pour parler. L'idée c'est jamais de te coincer. Tu prends ton apéro au jardin, tu manges en salle, tu finis au salon Hemingway avec un dernier cocktail au comptoir entre les deux. Ta soirée bouge avec toi, et c'est pour ça qu'on tient autant à ces quatre espaces. Un seul, ça nous a jamais suffi.
J'ai servi des bouteilles à 5 000 € dans des palaces parisiens et à l'Opéra de Sydney. Et un jour, j'en ai eu marre. Pas du vin, du théâtre autour.
J'ai commencé jeune, dans des maisons où la sommellerie c'est sacré. Le Bristol à Paris, Benoît chez Ducasse, et après l'Opéra de Sydney. Des endroits où tu sers des clients qui ont posé un budget pour une bouteille avant même de regarder la carte. Et techniquement, c'est fou. T'apprends en deux ans ce que des gens mettent vingt ans à apprendre ailleurs. Tu touches des bouteilles légendaires. Tu manipules des verres qui valent plus cher que ton loyer. Mais y a un truc qui m'a toujours dérangé. Le théâtre. Quand un client arrive dans une de ces maisons, il a peur. Il a peur de mal commander, de pas savoir tenir le verre, de se tromper de mot. Et nous, dans la sommellerie classique, on a souvent une posture qui en rajoute une couche. On parle bas, on annonce les choses solennellement, on fait le geste sacré de sentir le bouchon. Le client paie une fortune, et il a passé tout son repas à pas être à l'aise. À un moment, je me suis dit que c'était l'inverse de ce que devait être le métier. Le vin, c'est pas un examen. C'est un truc qui se boit, qui se partage, qui se découvre. Si tu sors d'un resto avec l'impression que t'as bu un truc fou et que tu t'es marré, le sommelier a fait son job. Si tu sors avec l'impression que t'as réussi un examen, on a tous raté quelque chose. C'est pour ça que j'ai quitté ce monde-là. Je suis revenu à Bordeaux avec deux cofondateurs, et on a ouvert Frida. Une carte avec 500 références, dont la moitié venant d'Autriche, du Portugal, de Grèce, des trucs que personne ne sert ici. Aucun client est intimidé en commandant. Aucune table est à l'aise parce qu'elle a un budget de palace. T'arrives, on t'aide à découvrir, on te raconte des histoires, on t'amène un truc que tu connaissais pas. Et la carte a été élue meilleure de France l'année dernière. C'est la meilleure preuve qu'on peut faire de la sommellerie sérieuse sans le théâtre autour.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La restauration et le bar, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les clients se font intimider par des cartes illisibles, où le snobisme tue le plaisir, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.